[Hagalita] Chapitre 1.1 "L'oeuf"
Le vent soufflait avec force. Les arbres se pliait au cri de dame nature et laissait pensez que le monde était à sa fin. Sur un des flanc de la montagne du Mt. des dragons, un silhouette était visible. Un homme grimpait de toute force. Il grimpait la montagne avec peine et sentait ses mains écorcher par les bord taillé du flanc. Le sommet lui semblait être encore très loin. Quelque minute passa et il arriva en haut et devant lui se présenta une énorme caverne sombre et inhospitalière. Il se mit face à celle si et tout en dégainant son épée de son fourreau il cria.
-Je suis là bête immonde, je suis là pour mettre fin à ton règne de douleur et de sacrifice Payen. Tu ne tuera plus
Quatre grand yeux rouge se fit voir à travers la sombre caverne et en sortit une immense créature. L'homme ne bougea pas et se mit bien droit face a elle.
-Aujourd'hui est la fin pour toi.
-Pauvre créature, fit la bête, nul humain qui s'est aventurer sur mes terres pour m'assaillir n'a survécu, ils auraient pourtant du te servir d'exemple non?
La bête sortit de l'ombre et il vit maintenant une créature ailée et parsemé d'écailles avec quatre grand yeux rouge, des pattes terminant sur d'immenses griffe d'ivoire. Le grand dragon noir.
-Je suis le grand Harmanésius, mettre de ces terres, et toi petit humain pathétique, tu n'est qu'un vulgaire dompteur de dragon raté. Tu n'arrivera jamais à m'avoir
L'homme se remplit de rage et fonça et direction du dragon qui celui si para l'attaque d'un coup de queue. L'homme se fit projeter et glissa sur le sol et s'arrêta juste au bord de la montagne. Il se releva et prit son épée. Dans son élan il mit la main en l'air et prononça ce mot.
-Narthan
Une boule de feu géante se forma dans ses mains. Il projeta celle si en direction du dragon qui lui répliqua par un de ces jet de flamme et ainsi commença une lutte en l'homme et la bête. Ceci dura une dizaine de minute ou chacun redoublait de puissance, mais l'homme commença à fatigué et se jeta sur le coté pour éviter deux projectiles. Il se releva et se mit à genou, vidé de ses forces et prit son épée dans sa main droite. Le dragon s'avança.
-Tu vois, nul ne peut me battre. Il posa la patte droite sur l'épée et le regarda droit dans les yeux. Et maintenant, tu a perdu.
L'homme usât de ses dernières force et lui répondit.
-Tu est bien trop prétentieux! Il se mit à croupi et cria. Je n'ai pas perdu le courage de me battre! Il brisa son épée en deux et planta dans le cœur du dragon le reste de sa lame. Je peut me battre car je suis Tarnia Olsoï!
Un éclair éclata dans le ciel et la pluie se mit à tombé. Le dragon tomba sur le flanc et l'homme fit de même. La pluie tombait, les nuages cachait le ciel. L'homme avait des piquotement sur son ventre et remarqua une des griffes du dragon était planté dans son ventre. Le sang se mélangeât au flac d'eau qui se formait et il se laissa couché au sol à coté de la bête qui soufflait avec force. Le dragon tourna la tète du coté du ciel et souffla un grand coup.
-Des larmes. Le ciel pleure pour notre perte? Il ne faut pas!
Il tourna la tête et mourra en silence et sans cri. L'homme se tourna est dans un dernier souffle il prononça.
-Que mon fils soie fier, qu'il soie protéger par l'esprit de ce dragon et de mon esprit.
La pluie enveloppe maintenant le silence de son bruit et laissa reposer en paix les deux combattant du Mt. des dragons.
Le sol était sec, il n'avait pas plu depuis 10 jour et les températures ne descendait pas en dessous de 30 degrés, pourtant un bruit sourd retenti de sous la terre, un galop effréné se dirigeait en direction du village de la Guajena et au coin du chemin ont vit surgir deux cavalier et leur chevaux lancé à tout allures. L'un deux étai habillé avec une chemise en lin blanc et un pantalon en peau de loup brun, il avait des chaussures en cuir et un bâton en bois de cèdre dans le dos. L'autre était habillé presque pareille sauf qu'il ne portait pas de chaussure ni d'arme
-Alors Tanake, on a sont cheval fatiguer? Il arrive plus à suivre?
-Compte là dessus mon ami, ce cheval est le plus rapide du village.
-C'est ce qu'on va voir!
Le garçons sans chaussure, Gigi Holiotte, talonna le flanc de son cheval et le fit aller plus vite qu'avant. Tanake se coucha et murmura au cheval.
-On va lui montré de quoi on est capable.
L'un est l'autre fit la course dans le bosquet passant rivières et petit cour d'eau à pleine allure. A la lisière du bosquet une faille se fit voir.
-Et Tanake, chiche que tu la saute pas!
-Je le ferais! Répondit-il avec une aimable provocation.
Gigi talonna encore son cheval et fonça droit vers la faille, mais à quelque mettre de celle ci il tira les reines et fit signe au cheval de s'arrêter. Celui si, dans un énorme nuage de poussière, s'arrêta net.
-Hooo! Tanake arête toi c'est plus profond de ce que je croyait.
-Hoo non mon ami je fais la faire!
Tanake talonna son cheval et fonça droit sur la faille. Il retenait son souffle et se laissa guider par sa monture lancé à tout allure. Le cheval hénissa à plein poumon et ils sautèrent. Le vol parut long et interminable. Ils atterrirent dans un grand fracas de l'autre coté, indemne. Tanake arrêta sa monture et en resta bouche-bé.
-On la fait! Dit-il en murmurant. On la fait! Redit-il en criant de joie! Avec un grand sourire et de la satisfaction se retourna en direction de Gigi.
-T'est un grand malade! Fit celui si.
-Nan, je suis juste un Olsoï. Répondit-il.
-Un de ces jours tu va avoir des problème et je ne serai pas la pour t'aider croit moi. Fit remarquer Gigi encore tout tremblent de peur.
Tanake sourit et fit signe de tête.
-Aller on se voie demain même heure et tu me la fait cette faille.
Tanake mit au pas son canasson encore soufflant et avança en direction du village.
Quelque minute plus tard, il arriva au village. C'était un petit village côtier de quelque 112 habitant. On y péchait beaucoup et on y chassait d'a ventage. La foret voisine regorgeant d'animaux de toute sorte donnai assez de vivre à toute la communauté. La foret était dense et on s'y perdait facilement, celle ci regorgeant d'arbre de toute sorte attirer les plus grand tailleur d'arc de la conté. Malgré ca, le village n'était pas très riche et vivant au jour le jour sans avoir peur du lendemain.
Tanake arriva au abord du village ou sa maison y était construit. Devant celle-ci se tenait un cheval noir de toute beauté.
Les créatures magique ne son pas tolérer sur le continent d'Hagalita. Le roi ne pouvait en voir une en face et les rejetait. Le cheval, Tanake le reconnu, c'était celui du vielle ami à son père. Il salua l'étalon et il ouvrit la porte de sa maison. C'était une coquette maisonnettes en bois rond avec deux étages. Au rez se trouvait la cuisine et le salon et a l'étage se trouvait les chambres ainsi que le bureau de travaille de son père. Son père s'appelait Funèaste Olsoï, il travaillait dans l'archerie et créée des arcs pour les vendre au magasin de la place centrale. Ceci ne marchait pas très bien vue qu' l'armée créée leurs propre armes et que les héros se font rare, mais il y avait assez d'argent qui rentrait pour vivre confortablement. Il arriva dans le hall et tout en défaisant son bâton de son dos il cria.
-Père je suis rentrer!
Il se dirigea vers le salon et vit son père avec son ami d'enfance. Le père avec une belle barbe grise qui lui montait jusqu'au oreille mais n'était pas pour autant ridé et vieux. Sa chemise à carreau lui donnait un petit genre de bucheron shimpa et ses bretelle le rendait bien virile.
-Bonjour mon fils. Dit il en esquissant un sourire.
Tanake regard son père et puis son ami et s'assit dans une des chaises. Un moment de silence se fit entendre dans la pièce puits le père se leva.
-Ha fils! J'ai un cadeau pour toi! Je l'avait mit dans ta chambre pour que tu puisse le voir mais maintenant que tu est la je pense que je peut te le donner en main propre.
Il monta au deuxième le laissant avec son amis dans le salon. Tanake le regarda et prit la parole.
-Alors comment est ce que ca va sur l'autre continent?
-Pas très bien depuis peu. Les villageois doivent élire un nouveau chef et il ne savent pas se décidez. Mais sinon comment va le petit fils du grand Tarnia Olsoï? T'ai je déjà racontez son histoire? Il y a quand même soixante ans entre toi et le combat mémorable de ton grand père au sommet du Mt. des dragons.
Tanake fit signe que oui et lui rappela qu'il l'avait deja racontez des centaines de fois. Le père redescendit de l'étage avec un immense arc en bois noir et un carquois en cuir noir remplit de 20 flèches pointues. Il le tendit et lui fit signe de le prendre.
-Tien fils, il est a toi, c'est pour t'es 17 ans. J'ai travaillé dessus 1mois entier donc ne le perd pas! Tanake l'accepta et le regarda sous toute ses couture. Le bois luisait à la lumière et il était souple comme une feuille. La corde tendu donnait une puissance de tir incroyable à la flèche. Heureux il le garda bien vers lui de peur de le perdre.
-Mais cela n'empêchera pas d'accomplir tes corvées. Fit le père en le regardant droit dans les yeux. Va chez le maréchal à l'écurie du village et donne lui ce sac. Dit' il en lui donnant un petit sac en cuir. Fait très attention, il y à 300 écu la dédiant, je compte sur toi pour qu'il le reçoivent. En retour il va te remettre ma monture. Prend la et une fois à l'écurie, bichonne la et remet la dans son box. Va maintenant! Tanake fit signe d'au revoir à l'ami et sortit de la maisonnette en direction de l'écurie du village.
Le village n'était pas grand mais on y trouvait une multitude de choses, et en plus c'était jour du marché. Le marché, Tanake adorait. Ont y trouvait de tous. Des marchands de toutes les contrées était ici. Des marchands d'armes et d'armure ainsi que des marchands de matières première et secondaire. Des poissonniers qui exposait leur pèche du matin et les chasseur qui vendait leur proie. Des senteurs d'épices et d'arômes enveloppait les petites ruelles du village. Les présentoir étaient remplit de tissu de soie, de lin et de laine ainsi que beaucoup d'artefact, de grimoires et de pierre magique. On y trouvait aussi des vendeurs d'animaux et un en particulier attira l'attention de Tanake. Sur son présentoir était mit une cage avec un hibou majestueux, un hibou noirs avec les bout des ailes et les oreilles blanche neige.. Tanake avait une passion incontesté pour les oiseaux, il passait des jours voir des nuit entière à lire les grimoires les concernant. Le marchand arriva prés du garçon qui c'était présentez devant son stand et regarda le hibou avec lui.
-Il te plait hein? Dit le marchand.
-Ho oui beaucoup. C'est une Gilouatte noir des terres du sud non?
-Oui c'est exact, et saurait tu me dire son âge?
-Environ 2 ans je dirait. Répondit Tanake en ne tournant pas l'animal des yeux.
Le vendeur fut impressionné et regarda le jeune-homme. Il se frotta le menton et lui proposa.
-Si tu me promet d'en prendre soin et de l'élevé avec amour, je peut te le faire pour le quart de son prix initial. Trois-cent-vingt-cinq au lieu de mille-trois-cent. Qu'en dit tu?
Tanake esquicha un sourire au coin de la bouche et regarda sa bourse de trois-cent écu. Son sourire effaça.
-Je suis désoler mais je ne peut pas. C'es écus ne sont pas a moi.
Le marchand vit que l'enfant était déçu et il fit un petit sourire.
-Ce n'est pas grave, mais je pourrai de donner autre chose. Attend moi la.
Le marchand se rendit dans son magasin qui se trouvait juste derrière son stand et quelque minute plus tard il revint avec un petit paquet en lin. Il le tendit à Tanake qui le prit soigneusement. L'homme sourit.
-C'est un œuf que j'ai trouver dans les montagnes au nord. Je ne sais pas ce que sait, mais je pense qu'un grand spécialiste comme toi pourra le deviner.
Un oeuf de la taille d'une autruche et même plus et d'une couleur brun terre. Il était lisse et brillant presque comme de la porcelaine. Tanake accepta le présent et demanda combien cela coutait. Le marchand répondit que c'était un cadeau. Il remercia l'homme et le mit dans sa sacoche. Il repartit dans la ruelle en saluant l'homme. Le marchand se remit à son stand et lustra quelque cage vide, mais au même moment un homme cagoulé d'une cape noir vint à lui et d'une voit sombre et roque il le questionna.
-Avez vous quelque soit comme animaux magique ici?
-Certes que non, mes animaux sont d'authentique bête Hagalitienne et tous ce qui à de plus normal, venez parlons à l'intérieur.
Ils entraient et s'assirent sur des chaise en bois.
L'homme en noir était un Oroque et sa présence ne laissait rien prévoir de bon. Les oroques sont la garde d'élite du roi de l'Hagalita et il étaient cruelle et sans merci. L'oroque reprit la parole.
-Humain, il parait d'après nos voyantes que tu as une créature magique dans ta boutique.
-C'est pas possible, vous avez bien vu que toute mes bêtes sont normal.
-Je pensait plutôt à autre chose, genre une créature non née.
Le marchand blanchi et glissa sa main discrètement vers le dessous le comptoir. Il en sortit une pierre rouge pétant et prononça.
-Que son énergies en jailli!
Une énorme explosion fit voler le magasin en morceaux et il brula dans un feu rouge sang. Le Marchand mourut dans l'expulsion et l'oroque salement amoché en sorti. Il poussa la foule de curieux venu admirer la scène et il s'enfuit.
Tanake était déjà loin et continuait à descendre les ruelles avec son œuf dans la sacoche. Il arriva en direction de l'écurie et vit le palefrenier marchander avec un de ces clients. Il s'approcha et le salua.
-Bien le bonjour. Je vient chercher la commande de mon père.
-Certes. Rien de grave, c'était juste le fer qui c'est sorti.
Tanake demanda combien cela coutait et le palefrenier. Il lui répondit et Tanake donna la bourse contenant les 300 écus. Une fois cela fait, il prit la bride de la jument et monta à cru sur son dos. Il salua et remonta la ruelle.
Pas plus tard qu'une minute après, une violente explosion se fit entendre dans la ruelle et des personnes commençait à courir de toute par. Tanake légèrement apeuré et inquiet talonna sa monture et monta la ruelle à toute allure en essayant d'évité les fuyards. Il arriva à hauteur du sinistre et vit une foule amassé autour d'un bâtiment quasi en cendre. Pas de flammes ni de fumées. Il ne lui fallut pas deux heures pour comprendre que c'était le magasin du vendeur d'oiseaux. Les soldats du feu et quelques habitants commençait les recherches dans ces ruines.
Tanake sauta de la jument et accouru au secoure de son ami. Il le trouva sous une poutre mourant.
-Que c'est il passé? Demanda Tanake affolé.
Le marchand balbussia et dit.
-Connait tu les oroques? Se sont de cruelle créatures au service du roi. Elle ne sont pas humaine et ne connait rien des sentiments. Elles sont chargé, tout comme la police, de traquer et de tué les créatures magiques. Une de ces bêtes est venu chez moi. Elle ma demandé ton œuf.
-Mais pourquoi? Que-ce que cette œuf a de si spécial?
-Je l'ignore, mais ca dois surement être de la plus haut importance pour que les gardes du roi s'en occupe. Prend en soin!
-Je te le promet. Dit Tanake et dans un dernier souffle le vendeur mourut.
Tanake n'avait même pas eu le temps de demandé son noms.
Il se releva et cacha sa sacoche. L'oroque aurait pu être encore dans le coin à l'observer. Il remonta a dos et galopa à toute vitesse en direction de la ferme.
Il mit la jument dans son box à coté de son cheval et rentra dans le salon. Il tremblait encore et en était presque malade. Son père arriva et lui demanda si ca allait. Tanake ne su répondre et monta directement dans sa chambre. Il posa sa sacoche dans son armoire fermé à clef. Il se coucha sur son lit et sans crier gare il s'assoupi dans le monde des rêves.