Légendarnia La trilogie

Bienvenue ami de tous poils et de toute râce.
Sur ce blog sera présentez ma trilogie nomé "Légendarnia"


Celle-ci sera composé de 3 romane d'environ 100 à 200 pages chacun écrit au fûr et à mesure du temp dans des grands et petit chapitres.

Voici les noms des 3 romans:

Hagalita
Un peuple oublié

Ménéstia
Combat pour la liberté

Adanadar
La fin d'une légende

Ceci me prendra natturellement du temp, c'est pour ca que je vous demande bien de passientez entre chaque chapitre et de ne pas me demandez dans combien de temp arrive le prochain.

Je shouaite également faire part que ces romans son de ma création et déposer sous ma marque déposée Gryphon-studio (c). Toute copie, reprise ou vol des ces textes seront dénoncé et la personne poursuivi.

Vu la grandeur des mes chapitres qui se composent de plus de 10 pages, il seront partagez en plusieur sous chapitres.

Merci de votre visite et vôtre compréhension.[/c]

# Online seit Samstag, 14. März, 2009 um 19:01

Geändert am Mittwoch, 18. März, 2009 um 17:50

Lien utile

Liens Utiles

Voici quelques liens utile me concernant telle que mes blogs ou site internet. Bonne visite.

Blog perso: http://gryphon1.skyrock.com

Blog dessins: http://griphass.skyrock.com/

Blog Serpigrin: http://serpigrin.skyrock.com/

B
log Roman: http://legendarnia.skyrock.com/

Site internet: http://www.gryphon-studio.fr.nf

Forum Gryphon-studio: http://gryphon-studio.bbactif.com/

Deviant art: http://griphass.deviantart.com/

Yiffstar: http://europe1.yiffstar.com/user/Griphass

Furaffinity: http://www.furaffinity.net/user/griphass/
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# Online seit Freitag, 20. März, 2009 um 18:58

La carte de Légendarnia

Légendarnia

Voici la carte de légendarnia. Assez mal fait mais le but c'ets encore de l'imaginez non? ^^
La carte de Légendarnia

# Online seit Sonntag, 22. März, 2009 um 15:18

Hagalita "prewiev"

Hagalita
Un peuple oublié

Depuis longtemps, le monde de Légendarnia fut diriger par les grand dragons roi. Aider des 3 premier protecteurs, ceux-ci firent de Légendarnia un monde en paix de gaité en installant 5 lois. Humains et créatures vivaient en harmonie la plus total. Les années et les protecteurs périssaient les uns âpres les autres, les grand dragons roi également. Le temps passa et les humains devinèrent plus fort chaque jours, chaque année. Un homme nommé Eléndur Raziel, avar de pouvoir, se souleva contre les dragons roi et renversèrent leur pouvoir. Accompagné des ses fidèle combattant pour la liberté humain, Eléndur combattit durant des années pour avoir le commandement du monde. Il réussi a prendre sous ses ordres le continent d'Hagalita et projette de conquérir Ménéstia et Adanadar. Ménéstia est la seul îles ou c'est réfugier les créatures magiques et la résistances. Leurs dernier recourt, Adanadar, l'ile mère ou les elfes vivent en paix et sans guerre. Le pacte des protecteurs est rompu et les 5 lois perdue. Tout les dragons roi plus leur héritiers furent tuer. Le dernier fut Elannador et fut tuer de la main de Tagasia Olsoï...
Tanake Olsoï est un jeune garçon de 17ans. Son père, Funéaste Olsoï, est tailleur d'arc et exerce son métier avec amour. Un jour, Tanake va recevoir de la part d'un mystérieux inconnu, un œuf. Depuis, tout s'axellera. Son village fut détruit et l'œuf ne fut que Griphass, un gryphon que Tanake devra suivre et aidé. Il sera son compagnon, son guide.
Ensemble et aidé de nombreux allié, ils vont essayer de récupérer la dernière pierre de vie sur terre.
Une seul goutte de sang tombera sur cette pierre, et la race voulu refleurira.

Cette histoire raconte l'aventure de Tanake olsoï a la recherche de son passé, pour construire un nouvel avenir. Cette histoire raconte comment un simple adolescent va renverser un combat mondial qui durent depuis des années innombrables. Cette histoire raconte comment un adolescent sauve la dernière des plus grand race de créatures, les dragon rois.

# Online seit Samstag, 14. März, 2009 um 19:09

Geändert am Montag, 16. März, 2009 um 17:15

[Hagalita] Chapitre 1.1 "L'oeuf"

[Hagalita] Chapitre 1.1 "L'oeuf"

Le vent soufflait avec force. Les arbres se pliait au cri de dame nature et laissait pensez que le monde était à sa fin. Sur un des flanc de la montagne du Mt. des dragons, un silhouette était visible. Un homme grimpait de toute force. Il grimpait la montagne avec peine et sentait ses mains écorcher par les bord taillé du flanc. Le sommet lui semblait être encore très loin. Quelque minute passa et il arriva en haut et devant lui se présenta une énorme caverne sombre et inhospitalière. Il se mit face à celle si et tout en dégainant son épée de son fourreau il cria.
-Je suis là bête immonde, je suis là pour mettre fin à ton règne de douleur et de sacrifice Payen. Tu ne tuera plus
Quatre grand yeux rouge se fit voir à travers la sombre caverne et en sortit une immense créature. L'homme ne bougea pas et se mit bien droit face a elle.
-Aujourd'hui est la fin pour toi.
-Pauvre créature, fit la bête, nul humain qui s'est aventurer sur mes terres pour m'assaillir n'a survécu, ils auraient pourtant du te servir d'exemple non?
La bête sortit de l'ombre et il vit maintenant une créature ailée et parsemé d'écailles avec quatre grand yeux rouge, des pattes terminant sur d'immenses griffe d'ivoire. Le grand dragon noir.
-Je suis le grand Harmanésius, mettre de ces terres, et toi petit humain pathétique, tu n'est qu'un vulgaire dompteur de dragon raté. Tu n'arrivera jamais à m'avoir
L'homme se remplit de rage et fonça et direction du dragon qui celui si para l'attaque d'un coup de queue. L'homme se fit projeter et glissa sur le sol et s'arrêta juste au bord de la montagne. Il se releva et prit son épée. Dans son élan il mit la main en l'air et prononça ce mot.
-Narthan
Une boule de feu géante se forma dans ses mains. Il projeta celle si en direction du dragon qui lui répliqua par un de ces jet de flamme et ainsi commença une lutte en l'homme et la bête. Ceci dura une dizaine de minute ou chacun redoublait de puissance, mais l'homme commença à fatigué et se jeta sur le coté pour éviter deux projectiles. Il se releva et se mit à genou, vidé de ses forces et prit son épée dans sa main droite. Le dragon s'avança.
-Tu vois, nul ne peut me battre. Il posa la patte droite sur l'épée et le regarda droit dans les yeux. Et maintenant, tu a perdu.
L'homme usât de ses dernières force et lui répondit.
-Tu est bien trop prétentieux! Il se mit à croupi et cria. Je n'ai pas perdu le courage de me battre! Il brisa son épée en deux et planta dans le cœur du dragon le reste de sa lame. Je peut me battre car je suis Tarnia Olsoï!
Un éclair éclata dans le ciel et la pluie se mit à tombé. Le dragon tomba sur le flanc et l'homme fit de même. La pluie tombait, les nuages cachait le ciel. L'homme avait des piquotement sur son ventre et remarqua une des griffes du dragon était planté dans son ventre. Le sang se mélangeât au flac d'eau qui se formait et il se laissa couché au sol à coté de la bête qui soufflait avec force. Le dragon tourna la tète du coté du ciel et souffla un grand coup.
-Des larmes. Le ciel pleure pour notre perte? Il ne faut pas!
Il tourna la tête et mourra en silence et sans cri. L'homme se tourna est dans un dernier souffle il prononça.
-Que mon fils soie fier, qu'il soie protéger par l'esprit de ce dragon et de mon esprit.
La pluie enveloppe maintenant le silence de son bruit et laissa reposer en paix les deux combattant du Mt. des dragons.

Le sol était sec, il n'avait pas plu depuis 10 jour et les températures ne descendait pas en dessous de 30 degrés, pourtant un bruit sourd retenti de sous la terre, un galop effréné se dirigeait en direction du village de la Guajena et au coin du chemin ont vit surgir deux cavalier et leur chevaux lancé à tout allures. L'un deux étai habillé avec une chemise en lin blanc et un pantalon en peau de loup brun, il avait des chaussures en cuir et un bâton en bois de cèdre dans le dos. L'autre était habillé presque pareille sauf qu'il ne portait pas de chaussure ni d'arme
-Alors Tanake, on a sont cheval fatiguer? Il arrive plus à suivre?
-Compte là dessus mon ami, ce cheval est le plus rapide du village.
-C'est ce qu'on va voir!
Le garçons sans chaussure, Gigi Holiotte, talonna le flanc de son cheval et le fit aller plus vite qu'avant. Tanake se coucha et murmura au cheval.
-On va lui montré de quoi on est capable.
L'un est l'autre fit la course dans le bosquet passant rivières et petit cour d'eau à pleine allure. A la lisière du bosquet une faille se fit voir.
-Et Tanake, chiche que tu la saute pas!
-Je le ferais! Répondit-il avec une aimable provocation.
Gigi talonna encore son cheval et fonça droit vers la faille, mais à quelque mettre de celle ci il tira les reines et fit signe au cheval de s'arrêter. Celui si, dans un énorme nuage de poussière, s'arrêta net.
-Hooo! Tanake arête toi c'est plus profond de ce que je croyait.
-Hoo non mon ami je fais la faire!
Tanake talonna son cheval et fonça droit sur la faille. Il retenait son souffle et se laissa guider par sa monture lancé à tout allure. Le cheval hénissa à plein poumon et ils sautèrent. Le vol parut long et interminable. Ils atterrirent dans un grand fracas de l'autre coté, indemne. Tanake arrêta sa monture et en resta bouche-bé.
-On la fait! Dit-il en murmurant. On la fait! Redit-il en criant de joie! Avec un grand sourire et de la satisfaction se retourna en direction de Gigi.
-T'est un grand malade! Fit celui si.
-Nan, je suis juste un Olsoï. Répondit-il.
-Un de ces jours tu va avoir des problème et je ne serai pas la pour t'aider croit moi. Fit remarquer Gigi encore tout tremblent de peur.
Tanake sourit et fit signe de tête.
-Aller on se voie demain même heure et tu me la fait cette faille.
Tanake mit au pas son canasson encore soufflant et avança en direction du village.
Quelque minute plus tard, il arriva au village. C'était un petit village côtier de quelque 112 habitant. On y péchait beaucoup et on y chassait d'a ventage. La foret voisine regorgeant d'animaux de toute sorte donnai assez de vivre à toute la communauté. La foret était dense et on s'y perdait facilement, celle ci regorgeant d'arbre de toute sorte attirer les plus grand tailleur d'arc de la conté. Malgré ca, le village n'était pas très riche et vivant au jour le jour sans avoir peur du lendemain.
Tanake arriva au abord du village ou sa maison y était construit. Devant celle-ci se tenait un cheval noir de toute beauté.
Les créatures magique ne son pas tolérer sur le continent d'Hagalita. Le roi ne pouvait en voir une en face et les rejetait. Le cheval, Tanake le reconnu, c'était celui du vielle ami à son père. Il salua l'étalon et il ouvrit la porte de sa maison. C'était une coquette maisonnettes en bois rond avec deux étages. Au rez se trouvait la cuisine et le salon et a l'étage se trouvait les chambres ainsi que le bureau de travaille de son père. Son père s'appelait Funèaste Olsoï, il travaillait dans l'archerie et créée des arcs pour les vendre au magasin de la place centrale. Ceci ne marchait pas très bien vue qu' l'armée créée leurs propre armes et que les héros se font rare, mais il y avait assez d'argent qui rentrait pour vivre confortablement. Il arriva dans le hall et tout en défaisant son bâton de son dos il cria.
-Père je suis rentrer!
Il se dirigea vers le salon et vit son père avec son ami d'enfance. Le père avec une belle barbe grise qui lui montait jusqu'au oreille mais n'était pas pour autant ridé et vieux. Sa chemise à carreau lui donnait un petit genre de bucheron shimpa et ses bretelle le rendait bien virile.
-Bonjour mon fils. Dit il en esquissant un sourire.
Tanake regard son père et puis son ami et s'assit dans une des chaises. Un moment de silence se fit entendre dans la pièce puits le père se leva.
-Ha fils! J'ai un cadeau pour toi! Je l'avait mit dans ta chambre pour que tu puisse le voir mais maintenant que tu est la je pense que je peut te le donner en main propre.
Il monta au deuxième le laissant avec son amis dans le salon. Tanake le regarda et prit la parole.
-Alors comment est ce que ca va sur l'autre continent?
-Pas très bien depuis peu. Les villageois doivent élire un nouveau chef et il ne savent pas se décidez. Mais sinon comment va le petit fils du grand Tarnia Olsoï? T'ai je déjà racontez son histoire? Il y a quand même soixante ans entre toi et le combat mémorable de ton grand père au sommet du Mt. des dragons.
Tanake fit signe que oui et lui rappela qu'il l'avait deja racontez des centaines de fois. Le père redescendit de l'étage avec un immense arc en bois noir et un carquois en cuir noir remplit de 20 flèches pointues. Il le tendit et lui fit signe de le prendre.
-Tien fils, il est a toi, c'est pour t'es 17 ans. J'ai travaillé dessus 1mois entier donc ne le perd pas! Tanake l'accepta et le regarda sous toute ses couture. Le bois luisait à la lumière et il était souple comme une feuille. La corde tendu donnait une puissance de tir incroyable à la flèche. Heureux il le garda bien vers lui de peur de le perdre.
-Mais cela n'empêchera pas d'accomplir tes corvées. Fit le père en le regardant droit dans les yeux. Va chez le maréchal à l'écurie du village et donne lui ce sac. Dit' il en lui donnant un petit sac en cuir. Fait très attention, il y à 300 écu la dédiant, je compte sur toi pour qu'il le reçoivent. En retour il va te remettre ma monture. Prend la et une fois à l'écurie, bichonne la et remet la dans son box. Va maintenant! Tanake fit signe d'au revoir à l'ami et sortit de la maisonnette en direction de l'écurie du village.
Le village n'était pas grand mais on y trouvait une multitude de choses, et en plus c'était jour du marché. Le marché, Tanake adorait. Ont y trouvait de tous. Des marchands de toutes les contrées était ici. Des marchands d'armes et d'armure ainsi que des marchands de matières première et secondaire. Des poissonniers qui exposait leur pèche du matin et les chasseur qui vendait leur proie. Des senteurs d'épices et d'arômes enveloppait les petites ruelles du village. Les présentoir étaient remplit de tissu de soie, de lin et de laine ainsi que beaucoup d'artefact, de grimoires et de pierre magique. On y trouvait aussi des vendeurs d'animaux et un en particulier attira l'attention de Tanake. Sur son présentoir était mit une cage avec un hibou majestueux, un hibou noirs avec les bout des ailes et les oreilles blanche neige.. Tanake avait une passion incontesté pour les oiseaux, il passait des jours voir des nuit entière à lire les grimoires les concernant. Le marchand arriva prés du garçon qui c'était présentez devant son stand et regarda le hibou avec lui.
-Il te plait hein? Dit le marchand.
-Ho oui beaucoup. C'est une Gilouatte noir des terres du sud non?
-Oui c'est exact, et saurait tu me dire son âge?
-Environ 2 ans je dirait. Répondit Tanake en ne tournant pas l'animal des yeux.
Le vendeur fut impressionné et regarda le jeune-homme. Il se frotta le menton et lui proposa.
-Si tu me promet d'en prendre soin et de l'élevé avec amour, je peut te le faire pour le quart de son prix initial. Trois-cent-vingt-cinq au lieu de mille-trois-cent. Qu'en dit tu?
Tanake esquicha un sourire au coin de la bouche et regarda sa bourse de trois-cent écu. Son sourire effaça.
-Je suis désoler mais je ne peut pas. C'es écus ne sont pas a moi.
Le marchand vit que l'enfant était déçu et il fit un petit sourire.
-Ce n'est pas grave, mais je pourrai de donner autre chose. Attend moi la.
Le marchand se rendit dans son magasin qui se trouvait juste derrière son stand et quelque minute plus tard il revint avec un petit paquet en lin. Il le tendit à Tanake qui le prit soigneusement. L'homme sourit.
-C'est un œuf que j'ai trouver dans les montagnes au nord. Je ne sais pas ce que sait, mais je pense qu'un grand spécialiste comme toi pourra le deviner.
Un oeuf de la taille d'une autruche et même plus et d'une couleur brun terre. Il était lisse et brillant presque comme de la porcelaine. Tanake accepta le présent et demanda combien cela coutait. Le marchand répondit que c'était un cadeau. Il remercia l'homme et le mit dans sa sacoche. Il repartit dans la ruelle en saluant l'homme. Le marchand se remit à son stand et lustra quelque cage vide, mais au même moment un homme cagoulé d'une cape noir vint à lui et d'une voit sombre et roque il le questionna.
-Avez vous quelque soit comme animaux magique ici?
-Certes que non, mes animaux sont d'authentique bête Hagalitienne et tous ce qui à de plus normal, venez parlons à l'intérieur.
Ils entraient et s'assirent sur des chaise en bois.
L'homme en noir était un Oroque et sa présence ne laissait rien prévoir de bon. Les oroques sont la garde d'élite du roi de l'Hagalita et il étaient cruelle et sans merci. L'oroque reprit la parole.
-Humain, il parait d'après nos voyantes que tu as une créature magique dans ta boutique.
-C'est pas possible, vous avez bien vu que toute mes bêtes sont normal.
-Je pensait plutôt à autre chose, genre une créature non née.
Le marchand blanchi et glissa sa main discrètement vers le dessous le comptoir. Il en sortit une pierre rouge pétant et prononça.
-Que son énergies en jailli!
Une énorme explosion fit voler le magasin en morceaux et il brula dans un feu rouge sang. Le Marchand mourut dans l'expulsion et l'oroque salement amoché en sorti. Il poussa la foule de curieux venu admirer la scène et il s'enfuit.

Tanake était déjà loin et continuait à descendre les ruelles avec son œuf dans la sacoche. Il arriva en direction de l'écurie et vit le palefrenier marchander avec un de ces clients. Il s'approcha et le salua.
-Bien le bonjour. Je vient chercher la commande de mon père.
-Certes. Rien de grave, c'était juste le fer qui c'est sorti.
Tanake demanda combien cela coutait et le palefrenier. Il lui répondit et Tanake donna la bourse contenant les 300 écus. Une fois cela fait, il prit la bride de la jument et monta à cru sur son dos. Il salua et remonta la ruelle.
Pas plus tard qu'une minute après, une violente explosion se fit entendre dans la ruelle et des personnes commençait à courir de toute par. Tanake légèrement apeuré et inquiet talonna sa monture et monta la ruelle à toute allure en essayant d'évité les fuyards. Il arriva à hauteur du sinistre et vit une foule amassé autour d'un bâtiment quasi en cendre. Pas de flammes ni de fumées. Il ne lui fallut pas deux heures pour comprendre que c'était le magasin du vendeur d'oiseaux. Les soldats du feu et quelques habitants commençait les recherches dans ces ruines.
Tanake sauta de la jument et accouru au secoure de son ami. Il le trouva sous une poutre mourant.
-Que c'est il passé? Demanda Tanake affolé.
Le marchand balbussia et dit.
-Connait tu les oroques? Se sont de cruelle créatures au service du roi. Elle ne sont pas humaine et ne connait rien des sentiments. Elles sont chargé, tout comme la police, de traquer et de tué les créatures magiques. Une de ces bêtes est venu chez moi. Elle ma demandé ton œuf.
-Mais pourquoi? Que-ce que cette œuf a de si spécial?
-Je l'ignore, mais ca dois surement être de la plus haut importance pour que les gardes du roi s'en occupe. Prend en soin!
-Je te le promet. Dit Tanake et dans un dernier souffle le vendeur mourut.
Tanake n'avait même pas eu le temps de demandé son noms.
Il se releva et cacha sa sacoche. L'oroque aurait pu être encore dans le coin à l'observer. Il remonta a dos et galopa à toute vitesse en direction de la ferme.
Il mit la jument dans son box à coté de son cheval et rentra dans le salon. Il tremblait encore et en était presque malade. Son père arriva et lui demanda si ca allait. Tanake ne su répondre et monta directement dans sa chambre. Il posa sa sacoche dans son armoire fermé à clef. Il se coucha sur son lit et sans crier gare il s'assoupi dans le monde des rêves.
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# Online seit Mittwoch, 18. März, 2009 um 17:52

[Hagalita] Chapitre 1.2 "L'oeuf"

Le lendemain il ne se rappelle plus de se qui c'était passer la veille croyant à un rêve. La mémoire flou il se leva et alla instinctivement vers son armoire. Il l'ouvrir et vit sa sacoche avec l'œuf. Sa mémoire revint et il conclut que ce n'était pas un rêve. Il entendit du bruit dans l'escalier et recacha l'œuf dans l'armoire et la ferma. Le père entra dans la chambre et regarda son fils.
-Est-ce que ca va? J'ai apprit ce qui c'était passer hier. J'ai préférer ne pas en parler directement le soir même. Te sent tu bien?
Tanake ne fit qu'un signe approbateur de la tête puis s'avança de deux pas.
-Je.. je me prépare. Je descend dans 10min.
-Bien.. Fit le père. Je t'attend mais ne tarde pas.
Il ferma la porte et redescendit.
Tanake sortit ses habits de messe. C'était dimanche et dimanche c'était le jour du seigneur. Tout les habitants devait allez à l'église pour louer le seigneur et le remercier des bonne récolte de la saison. Avant d'enfiler son veston il jeta un dernier œil sur son œuf. Il prit une décision a ce moment là. Il fallait qu'il éclose! Tanake réfléchit.
-Qu'a besoin un œuf. De chaleur, d'amour et d'un endroit sur.
Il descendit discrètement au salon et en remonta deux couverture chaud. Il enveloppait l'œuf de cette couverture et le remit dans son armoire derrière une pille d'habit. Il referma l'armoire, finissait de se vêtir et espéra qu'il serait en sécurité.
Funèaste l'attendait dehors. Il prirent le chemin ensemble j'us qua l'église dont le toit était le plus haut du village. Les cloches carillonnaient et laissaient entendre une jolie mélodie qui lui était familière. Le cloché de l'église est aussi vieux que le village lui même. Les premiers colon arriver dans cette contrée, la construisirent à la gloire de dieux pour les protéger. Malgré ca, le village connut un immense incendie 15ans plus tard sa création détruisant tout. Sauf l'église qui fut intact. Un miracle de dieux? Nan, Tanake ne croyait pas à leur sois disant dieux. Il croyait que force bien supérieur existait, une force qui nommait, la force naturel. Maintenant est-ce que celle ci existait?
Funèaste et Tanake se trouvaient maintenant dans la ruelle principale du village. Cette même ruelle ou se trouvait le magasin du marchand d'oiseau de la veille. Il savait qu'il allait devoir y passé devant. Son cœur se serra et au coin du tournant il vit les décombre du bâtiment. Rien n'avait été touché. En avenant d'avantage on y voyait un panneau annonçant son remplaçant.
Ici sera construit une tour bouclier. La même qui se trouve dans la capitale. Sécurité et bonheurs assuré!
Une tour bouclier. Tanake en avait déjà entendu parler mais n'en avait jamais vu en vrai. D'après se qu'on lui a raconté, ces tours émette un immense bouclier qui enveloppait toute la ville, ou village dans ce cas si, et qui empêchait tout projectiles de pénétrer. Ces tours était activé grâce à une pierre asses rare se trouvant dans les mines naines sur l'autre île. L'île de Ménéstia.
Rien. Rien n'était marqué à la mémoire du vendeur.
-Père, puis-je resté deux minute ici? Je vous rejoindrais.
-Bien mais ne tarde pas. La messe commence dans une demi-heure.
Funèaste continua le chemin laissant le fils derrière lui en totale confiance.
Tanake resta en silence devant cette ruine. Au bout de 3 min alors qu'il allait partir, une jeune femme d'environ une vingtaines d'année arriva et posa une gerbe de fleur. Tanake s'approcha et vit sur la couronne se qui était marqué.
En l'honneur de mon père Fenec Hiltar.
Tanake avait à coté de lui, la fille du vendeur. Il se rapprocha d'avenage et salua la jeune femme.
-Bonjour, je ne vous connait pas mais je croit que nous connaissons la même personne. Votre père si je ne m'abuse?
La femme répliqua le salue et répondit que oui.
-Il était bon. Il n'avait rien fait de mal. Pourquoi?!
Une larme coula sur la joue de la femme. Elle l'essuya et s'assit à coté de la couronne et commença à compté les fleurs.
-L'a tu bien connu, mon père?
-Pas tellement bien. Je ne l'ai vu que hier pour la première fois devant son magasin au jour de marché. Il avait un hibou noir de toute beauté mais trop chère pour moi. Puits il ma donné un œuf donc il ne connait pas l'existence.
La femme sourit puits répondu.
-Oui, mon père toujours été très généreux. Elle essuya ses larmes puits se leva. Je m'appel Xelendra, Xelendra Hiltar.
-Tanake, Tanake olsoï. Fit-il.
Il se Sérent la main puis reculèrent. Tanake ne savait quoi dire et Xelendra de même. Voyant l'instant s'éterniser, Tanake prit la parole.
-J'habite en haut du village au nord en dehors des remparts. Une petite cabane en bois rond, et je vient d'avoir 17ans.
-Je n'habite pas ici, répondit Xelendra, Mais je peut t'affirmer que j'ai bien mes 19ans.
Un sourire s'esquissa sur les deux convérsionaire puis s'effaça.
-Bien Tanake Olsoï, je te souhaite une bonne journée et te souhaite bonne chance pour tes années à venir.
-Moi de même. Répondit-il.
La jeune femme partit en avale du chemin de pavé en direction du port.

Tanake prit le chemin de l'église et courut. La messe avait déjà commencé. Il ouvrit doucement la grand porte et discrètement au milieu des chants il se mit à coté de son père.
-Ou était-tu?! Chuchota fortement Funèaste entre deux phrase de latin de la chanson.
-Désoler. Répondit Tanake. Il prit le bouquin se présentent devant lui, chercha la page et commença à chanter les vers inscrit.
C'était du latin et Tanake n'appréciait gère cette difficile langue.
La chanson qui chantais était en l'honneur de dieux.
Merci pour nos récolte, merci de nous donner notre pain quotidien. Loué sois le seigneur dieux tout puissant, loué sois le créateur....
-Pouha, a mourir cette musique. Pensa-t-il
Le temps passa, les chansons furent chanter, les vers récité et les bienfaisances du Père furent donné. Tanake ne venait pas par plaisir à la messe mais bien par obligation. Se qui l'intéressait plus particulièrement c'était d'écouter les personnes environnante parler. Les cancans et autres jugement de la part de personne à commenter eux aussi.

Deux heure et demi plus tard, la messe prit fin. Les personnes rangèrent les livres de chants et se dirigèrent vers la grand porte. Au même moment les portes s'ouvrit dans un immense fracas laissant apparaître quartes oroques à cheval. Il entrèrent dans l'église à avec leur monture et l'un deux, qui devait être le chef du groupe, descendit de cheval. Le père s'avança en jurant.
-Par saint-Christophe, vous n'avez pas accès à ce lieux de culte. Vous profaner des terres sacré, créatures du diable.
L'oroque prit le père par le col et l'avança prêt de sa tête.
-Tu empêche une enquête donner par le roi lui même? Demanda-t-il au père avec effroi. Celui si fit un signe négatif de la tête. Bien nous pouvons donc continuer. Il le reposa à terre.
Il regarda l'assistance qui ne semblait pas croire ce qui se passait sous leurs yeux.
-Un personne parmi vous ne respect pas les lois Hagalitienne. Une créature magique se cache ou est détenu par l'un d'entre vous. Si cette personne coopère et se dénonce, on pourra trouver un arrangement équitable.
Tanake eu une boule au ventre, depuis qu'il avait eu cette œuf, il voyait ces bête partout en ville. Est ce que l'œuf était ce qu'il cherchait. Est ce que cette œuf était la cause de la mort de Fenec le marchand? Il regarda son père qui lui le regarda de même avec un air fâché.
-Tu sais quelque chose de cette histoire?
Tanake ne sut que répondre. Il balbussia et le père comprit qu'il avait quelque chose à caché.
-Dans ce cas, nous allons devoir sortir furtivement. Suis moi, colle moi et ne traîne pas.
Pendant que le père réfléchissait, les oroques commençait les fouilles.
-Baisse toi et tien toi à ma jambe je te guiderai. Le garçon s'exécuta et attendit.
Les sens à l'aguets et les mains mouate, Funéaste se dirigea vers la porte de service tout en trainent son fils à quatre patte. Gentiment et sans se faire remarquer ils se frayèrent un chemin à travers la foule inquiet. Au tournant d'une colonne, Funéaste fit à Tanake de se relever.
-Bon prend cette porte, court à la ferme et attend y moi.
-Que va tu faire toi. Demanda Tanake inquiet.
-J'ai quelque ami à allez voir pour les prévenir que quelque chose se trame. Va si!
En utilisant banc, pilonne et autre cachette utile, Tanake réussi à atteindre la porte de service. Il sortit et prit la poudre d'escampette. Il courut aussi vite qu'il pu. Les ruelles étaient vide à cause de la messe ce qu'il lui laissait champ libre. Il arriva à sa chaumière et entra. Il prit ses disposition et monta dans sa chambre ou il alla voir si l'œuf était toujours là. Celui-ci n'avait pas bouger. Tanake entendit du bruit en bas et referma l'armoire. C'était Funéaste qui venait d'arriver et qui montait les marche en direction de la chambre du garçon.
-Alors, quelle est la cause de toute cette agitation?
Tanake hésita puis ouvrit son armoire et fit voir à son père l'objet en question.
-Un œuf?! C'est inscience. Pourquoi quartes oroques viendrai jusque ici pour ca. De quelle animal est-ce?
-Je ne sais pas. Répondit Tanake.
-Donne le moi, je vais essayer de voir.
Tanake s'exécuta et le donna a son père qui le prit délicatement. Il le mit prêt de ses yeux pour essayer de définir quelque chose d'anormal puis il le mit à la lumière pour essayer de voir à travers. Il ne distingua rien, la coque était trop épaisse.
-Ecoute moi. Garde cette œuf dans un endroit très secret. Apparemment les oroques fouille le village à la recherche de créatures magiques. Cela pourrait en être une.
Tanake approuva et le reprit. Il le mit dans sa sacoche et descendit les marches avec son père.
-Je vais dans la foret le mettre en sécurité.
-Je me fou de savoir ou tu le met, mais ne le garde plus ici. Funéaste vira au rouge en prononcent cette phrase.
Tanake comprit qu'il ne voulait pas de problème et qu'il voulait s'en débarrasser. Il ne pouvait répondre non et il se dirigea vers l'écurie.
-Je serai de retour dans une heure.
-Sois prudent. Fit le père.
Tanake sortit de la maison et alla à l'écurie. Il brida et scella sa monture et une foi dessus il demanda le galop. En sortant, un autre cavalier s'approcha. Tanake freina son cheval et vit que c'était Gigi.
-He bien mon chère Tanake, on me semble bien presser.
-Désoler mon ami, je n'est pas le temps de bavarder. Dit il stressé.
-Pourquoi tant de stress? C'est a cause des oroques?
-En partie. Maintenant je dois y aller, j'ai quelque-chose de urgent à faire. Tanake ne voulait pas en dire d'avantage.
Gigi Comprenait que quelque chose de louche se passait et décida de le suivre à quelque mètre derrière lui.

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# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 18:05

[Hagalita] Chapitre 1.3 "L'oeuf"

Des nuages commençait à recouvrir le ciel et à assombrir la comtés. Juste après vint la pluie. Au début par petit goutte puis par rideau d'eau. Lui et sa monture étaient trempé jusqu'au os, et c'était aussi le cas de leur poursuivant. Il s'arrêta prés du ruisseau sans noms et vit un immense arbre donc le centre était creux. Il descendit de cheval et commença à grimpé à son sommet. Une foi en haut il descendit dans le creux et posa sa sacoche. Il en sortit l'objet tant convoité et le posa à sol.
-Pourquoi? Pourquoi tant de convoitise envers toi. Qu'a tu de si spécial? L'œuf remua. Tanake sursauta et tomba sur les fesses. Il recula contre un coin de l'arbre et observait l'œuf. Il remua à nouveau. Editant il 's'approcha à quartes pattes et le toucha. Il était chaud et il avait perdu de sa brillance. La couleur terre laissa place à une couleur de plus en plus blanche. Tanake assistait il à la naissance de l'animal? C'était le cas. L'ouf se craquela, morceaux par morceaux. Des petit bruit de cognement fit apparaitre un tout petit bec semi-jaune. Puits une petit tête apparut. Cela ressemblait beaucoup à un aigle. Il n'osa pas le touché et laissa faire l'animal. Il l'avait lu dans ses bouquins. L'oiseau sortit une des ses pattes. Étrangement la patte ne ressemblait pas à une patte d'aigle. C'était plutôt une patte de..... Lion!
Le reste de l'œuf vola en éclat un peu partout. Tanake s'abrita avec son bras pour éviter les morceaux, puis gentiment l'enleva. Se que ses yeux voyait, il n'y croyait pas.
-Que ce que tu est? Lui demanda-t-il.
L'animal avait un Corps a moitié lion et moitié aigle, un tête de rapace avec deux queue, une d'oiseau et l'autre de félin. Une petite paire d'aile se fit voir. Il les déploya en poussant une série de petit cris. Il n'était pas bien grand, il avait à peut prés la taille d'un petit chat. Tanake approcha sa main pour le caresser et l'animal le mordit avec son bec acérer. Tanake l'enleva avec une exclamation de douleur.
-Que ma tu fait? Demanda le garçon apeuré.
La créatures ne fit qu'un cris d'exclamation. Elle agita ses petites ailes pour enlever le mucus de la poche de son œuf. Il s'ébroua et regarda le garçon qu'il venait de faire souffrir, d'étonner et de recouvrir de mucus. Etonnamment, la créature comprenait se qu'il disait. Il fallait aussi lui donner un noms, c'était la tradition pour tout nouveau né. Il réfléchit puis voyant sa forme d'aigle et ses long griffe de pattes de lion il décida de l'appelé, Griphass.
Tanake regarda ensuite la blessure dans sa main et vit qu'elle ne lui fit plus mal. Elle avait changer de forme et prit celle d'une double fissure en forme de T comme Tanake? Plein de question arrivèrent en même temps dans sa tête auquel il n'avait nul réponse. Soudain il entendit du bruît en dehors de son trou d'arbre et comprit qu'il n'était pas seul. Il regarda la bête et lui fit signe de se taire.
-Tais-toi sinon on va nous repérer. Il y à quelqu'un dehors et il ne vient surement pas avec de bonne intention.
Tanake avait l'impression que Griphass l'avait comprit vu qu'il se coucha à terre et ne fit que quelque gloussement. Tanake grimpa quelque branche et regarda discrètement par dessus le vieux tronc. Il vu un cavalier puis en regardant mieux il vu son ami Gigi.
-J'en été sur il n'a pas pu s'empêcher de me suivre. Je vais devoir l'éloigner par n'importe quel moyen.
Pendant que Tanake réfléchissait, Griphass grimpa vers lui et vit Gigi. Il fit un petit grognement puis regarda Tanake qui réfléchissait toujours. Il tira la manche de se dernier avec son petit bec et fit trois petit cris. Tanake comprit qu'il essaie de lui dire quelque chose. Il lui répondit.
-Chut! Tu va nous faire repérer. Je ne comprend pas se que tu dit.
La bête déçu se tue. Puis, écoutant que lui, il bondit hors de sa cachette et sauta de branche en branche jusqu'a arriver sur un petit arbre à côté de Gigi.
-Revient chuchota fortement Tanake. Griphass n'en prit pas conte et gonfla ses poumons. A se moment la il fit un énorme cris. Un puissant rugissement qu'on entendit dans tout la foret. Gigi apeuré sauta à cheval et galopa aussi vite qu'il pu. Griphass rejoignais Tanake qui était mort de rire.
-Je ne sais pas quelle créatures tu est mais tu sais faire rire en tout cas.
La blessure à la main ne lui faisait plus mal et il ne ressentait plus aucune crainte. Il le prit sur lui et le caressa.
-Maintenant que tu est né, tu va surement vouloir rejoindre ta famille? Il émit un petit cris de tristesse. Tu n'as plus de famille. Yap! Répondit t'il. Soit je prendrai soin de toi et je ferai en sorte que tu devienne grand et fort. Je te protégerai du roi et de ses infâmes sbires. Mais pour ca il faudra te faire discret et faire en sorte qu'on apprenne pas ton existence. Même mon père ne dois pas être au courant. Tu m'a comprit?
La créature prit un air sérieux en plissant les yeux et regarda son maître. Il mit sa patte droite en avant et s'abaissa, il fit une révérence.
-Je suivrai t'est information à la lettre, maître.
Tanake fut surprit de voir que son protéger parlait!
-Tu parle? Comment est-ce possible?
-Je dois apprendre au maître certaine chose pour qu'il ne reste pas dans l'inconnu. Tanake s'assit et écouta attentivement.
-Tu te demandait surement quelle créature suis-je. Je suis un Gryphon et je vient de l'île de Ménéstia, l'île des créatures. Ma famille fut tuer par le roi Hagalitien. Cette île est sensé être celle des créatures. Elles peuvent normalement y habité en tout sécurité, mais cette infâme roi ne respecte pas ses engagement. Il y a huit-cent ans, un décret fut signer par les derniers grand protecteurs.
-Protecteurs? Demanda Tanake.
-Oui. Les protecteurs sont mit humains, mit animaux et ils ont ordres de faire régner la loi, la sécurité et la légalité. Il signèrent un pacte avec les trois roi de Légendarnia. Si les cinque lois sacré n'était pas respecter, les protecteurs reviendrai accompagné de leur compagnon d'arme animal pour rétablir la paix. Tanake était dans le brouillard le plus épais.
-Trois roi?
-La légende dit que oui. Malgré ca personne n'en est vraiment sur.
-Et les lois, quelle sont les cinque lois?
-Je ne sais pas.
Tanake fut impressionner par la connaissance de cette simple créature qui venait de naître.
-Comment connait tu tous ca?
-Je suis un des compagnons d'arme et tu est mon protecteur.
Tanake allait répliquer cette idée quand tout d'un cout, un bruit sourd retentit et fit vibrer la terre sous ses pieds. Griphass se mit au aguets. Il huma l'air et poussa un petit cris.
-Des oroques! Nous devons fuir!
-Attend! Cria Tanake. Mon père est dans se village, ainsi que mon meilleur ami.
Griphass poussa une série de petit cris en tirant le pull de Tanake.
-Nous n'avons ni le temps ni la force des les combattes. Nous devons fuir!
-saura-tu me retrouver? Demanda Tanake à son compagnon.
-Oui. Répondit-il. Mais tu ne va pas seul, si tu insiste à y aller, je viendrai aussi!
Tanake sauta de son perchoir et monta cheval. Griphass vint dans la sacoche de celui ci et Tanake talonna aussi fort qu'il put pour vite arrivé au village. Sur le chemin une série d'explosions retentit a nouveau et au fur et à mesure qu'il se rapproche, d'autre bruit plus terrifiants se fit entendre, des bruit horrible!
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# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 18:07

[Hagalita] Chapitre 2.1 "En route pour Méléonor"

Tanake accompagné de son compagnon d'arme, se dirigèrent de tout hâte vers son village, la Guajena. Sur le chemin des bruits horribles se fit entendre, des cris de femmes et des bruits de fer qui s'entrechoque. Son cheval soufflait comme une chaudière tournant à plein régime. Il aperçu la lisère du bois et quand il l'atteignit, ce fut une vision d'horreur qui se présenta à lui. Le village était à feu et à sang. Les oroques et des soldats humains du roi, attaquèrent le village tuant tout sur leur passage. Homme, femme, enfant et même animaux. Il fonça dans le village et alla directement à la maison de son père.
En arrivant, il vit que sa chaumière était en feu. Tous ses souvenirs et ses affaires parties en fumée. Il mit un morceau de lin autour de son visage et prenant son courage à deux mains, il traversa les flammes et entrât dans la maisonnette. Il chercha des yeux sont père mais en vain. Il cria à plein poumon son nom en espérant une réponse. Toujours rien. Il fit tout les étages et toutes les pièces accessibles de la maison. Tout d'un coup, une voix retentit. Il cru que c'était ce dernier qui l'appelait mais ce n'était que griphass.
-Sortons, les oroques se rapproche de la maison, il ne faut pas rester à l'intérieur.
-Mais comment font-ils pour nous localiser? Demanda Tanake.
-Je t'expliquerai tout une fois dehors.
Tanake appela une dernière fois en espérant une réponse puis il alla vers la porte. A ce moment là une ombre apparut devant l'entrée. L'air menaçant elle s'avança et Tanake reconnut Funéaste son père.
-Père! Cria Tanake.
Celui si était couvert de sang et d'un liquide noir visqueux. Il haletait et transpirait fortement. Il abaissa ses yeux sur la sacoche de Tanake et remarqua la bête.
-C'était donc ca! Dit-il en criant presque. Tous ceci pour ca! Je croyais que tu t'en étais débarrassé.
Griphass grogneya et Tanake ne savait quoi dire mais le père reprit la parole.
-Prépare les chevaux et tes armes, nous partons!
Tanake s'exécuta et alla au second en évitant les flammes qui mangeait déjà les escaliers. Il arriva dans sa chambre qui avait été épargné. Il sortit de son armoire son arc et son bâton. Il prit aussi son couteau de chasse et son silex. Il redescendit et au moment où il arriva dans le salon, il vit son père projeter sur le sol. Un oroque était entré dans la maison. Funéaste se releva et épée à la main, il chargea contre l'oroque qui le para d'un seul coup avec le bras. La maison partait en ruine, les poutres commençaient à céder et les murs s'écroulaient.
-Sort Tanake! Sort et part loin d'ici. Prend ceci avant. Il lança à celui si deux petites pierres de couleur violet accroché au bout d'une chênette. Met la autour du coup de l'animal et du tien. Ils brouilleront les visions des voyantes du roi. Longe les côtes vers le nord jusqu'au village de Méléonor. La bas tu devras pouvoir rejoindre la cité de Rotrion. A une fois là-bas, va à l'auberge du cheval siffleur et demande Yialtar, Goneste Yialtar. Il saura te menez sur Ménéstia.
Tous ca allait bien trop vite pour Tanake et essaya d'enregistrer un maximum d'information. Entre deux coups d'épée, Funéaste insista.
-Sort et ne te retourne pas!
-Mais père et vous? Demanda Tanake presque en pleure.
-Je me débrouillerai! Va!
Tanake se retourna en direction de la porte de derrière et regarda son père une dernière foi. Il s'avait que ce serait peut être la dernière fois qu'il le voyait puis il ouvrit la porte et alla vers son cheval. Griphass sortit de la sacoche et grimpa sur la croupe du cheval d'un battement d'aile. Tanake accrocha sa sacoche à la lanière de la selle et de l'autre coté il accrocha un sac de vivre et son arc. Il mit son bâton dans son dos et monta. Le petit gryphon sauta dans la sacoche de Tanake et s'accrocha de ses petites serres de pattes de lion. Tanake avait les larmes aux yeux attendit deux minutes puis talonna. Le canasson se cabra et détruisit la porte de la grange. Il regarda droit devant lui sans se retourner. Il arriva sur la plus haute colline du village. Il y venait souvent étant enfant puis admirer le village. Un vue splendide du village et derrière la foret a perte de vue mais ce jour là ce fut une vision d'horreur qu'il vit. La nui était tombé et ont ne voyait plus qu'une lueur rouge feu, rouge sang. Il attendit deux minutes, puis cinque, puis dix espérant voir son père arriver et au fur et à mesure que le temps passa, les cris se tuent. La nuit enveloppait dés à présent le village et le feu n'était plus que braise. Plus un bruit, on entendait que le vent souffler dans les arbres et le jeune garçon de dix-sept ans pleurer. Griphass sortit de sa cachette et alla prêt de son maître assis l'herbe, la tête dans les bras. Il s'avança prudemment et poussa de sa petite tête le bras droite du jeune homme. Tanake marmonna.
-Tout est de ta faute. Tout est de la faute de se marchant! Tu m'entends! La tristesse laissa place à la colère, beaucoup de colère.
-Le deuil doit être fait. Répondit Griphass.
-Et la vengeance doit être accomplie! Répondit Tanake grinçant les dents. Je pourrais te laissé là et repartir faire ma vie ailleurs, retrouvez mon père.
-Même si tu le voulais tu ne pourras pas, tu es à moi et je suis à toi. Nous sommes unit, tu es le prochain protecteur.
Tanake cria de rage.
- Tais-toi! Ce n'est pas vrai, je ne suis que Tanake Olsoï, simple fermier fils de Funéaste Olsoï archer.
-Je t'ai attendu pendant quatre longues années. Quant j'était dans mon nid sur le mont des gryphons, je ne savais rien du monde extérieur. Puis un jour un homme est venu et ses coller contre la coquille de mon œuf. Il ma parler, il ma dit que je serai le prochain, que je devais dire à son petit fils que ce serai le prochain lui aussi. Je ne compris pas mais quand j'ai entendu son nom, son nom, c'est tous ce que j'ai retenu. Olsoï. Tarnia Olsoï.
Tanake ne savait quoi répondre.
Griphass lui expliqua tous ce qu'il fallait savoir sur lui et son passé. Qu'il il était et d'ou il venait. Tanake sécha ses larmes et écouta de sa plus grande attention.
La nuit était maintenant bien installer et Tanake commença à fatiguer, il lui fallait trouver bivouaque ou coucher. Mais ou? Le village était en cendre et inaccessible et derrière lui c'était la foret. Griphass alla vers le cheval et tira le sac de provision. Tanake le regarda et sourit.
-Tu as raison, nous devons manger.
Il sortit une tome fraiche et un bout de pain. Il s'en coupa un triangle et le mit sur une moitié de pain. Il tendit un autre morceaux à la créature qui refusa d'un cris dégouter.
-Tu ne veux pas?
-Non! Répondit-il.
-Alors que manges-tu?
-Viande!
-Ou veut tu que je trouve de la viande à cette heure et dans un telle endroit?
Griphass fit un petit gloussement de tristesse. Tanake eu pitié et chercha au fond de son sac. Il trouva un morceau de lard fumé qu'il lui donna.
-Tien grosse bête et régale toi ce n'est pas tous les jours que j'en ai.
Ils mangèrent gloutonnement leur maigre repas puis, le ventre provisoirement plein ils réfléchirent à l'endroit ou ils allèrent dormir. Ils décidèrent de faire quelque kilomètre pour trouve une auberge ou une maisonnette qui les accueilleraient. Ils se mirent en route.
Deux kilomètre plus loin ils arrivèrent devant une petite maison délabrer et certainement pas habité.
-Ca sera parfait pour passer la nuit. Demain nous repartiront en direction du nord vers ce village.
Le gryphon sauta à terre et alla inspecter les lieux quand a Tanake il déchargea le canasson qu'il attacha ensuite au plus solide poteau du coin. Ils entrèrent à l'intérieur et s'installèrent sur une petit couche poussiéreuse. Il se mit en boule et rabatta son capuchon. Griphass se mit prêt de lui en lui tenant chaud avec ses plumes. Il ne fut pas long avant que Tanake s'endormi. Le gryphon regarda celui ci et sourit.
-De long aventure nous attend maître. Acceptons nous avons et après nous partirons loin de là.
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# Online seit Freitag, 10. April, 2009 um 19:50

[Hagalita] Chapitre 2.2 "En route pour Méléonor

Le lendemain très tôt, le garçon se leva encore fatigué. Il regarda autour de lui et ne reconnaissait pas l'endroit où il était puis, au fur et à mesure qu'il scrutait les environs la journée d'hier lui revint en mémoire.
-Bonjour. Dit-il mais pas de réponse.
Il regarda à coté de lui et vit que Griphass n'était pas à côté de lui. Il chercha partout et même sous le lit mais il n'était pas là. Il paniqua puis entendit alla voir dehors. Il arriva dehors et vit que le soleil vint à peine de se levé. Il était seulement cinque heure dut matin et il faisait déjà dix-sept degrés, la journée prévoyait d'être chaude. Cela ne le préoccupait pas plus que de retrouver Griphass. Il cria son noms en espérant une réponse. Il entendit bien son petit cris qu'il commençait à si bien connaître. Il le chercha mais ne le vit pas puis il leva les yeux et vit quelque chose lui arrivé dessus. Il fut projeter a terre par le choc de la réception et vit Griphass frétillent de joie lui léchant le visage.
-Arrête, stop tu me chatouille. Dit-il riant à plein poumon.
Il reposa la bête à terre qui fit plein de cris de joie. Tanake reprit ses esprit puis demanda au gryphon.
-Tu volais, est-ce bien ca? Je t'ai vu voler?!
Le Gryphon heureux de se vole fit son petit Yap d'approbation.
-Je me suis entrainez depuis ce matin et il y à une heure j'ai réussi mon premier vole, depuis je n'arête plus!
Tanake rit et fit à la bête de rentrez. C'est une fois à l'intérieur de leur logis qu'il remarqua une chose. Griphass avait grandi. Sa taille de chaton laissa place à celle d'un chien, comme celui qu'avait le voisin. Une race de chasse qu'il disait, un labrador. Tanake fut bien sur surprit et lui demanda comment cela ce fait' il.
-Je grandi plus vite que n'importe quelle animal, mais je ne sais pas pourquoi.
-Quand nous seront arrivé au village, je suis sur que quelqu'un pourrait nous renseigner mais pour l'instant nous devons petit déjeuner.
Il sortit de son sac, un autre morceaux de fromage et l'autre moitié de pain d'hier et donna le dernier bout de lard à Griphass.
-Demain je partirai chasser du gibier, on aura de quoi manger.
Griphass répondit.
-Demain je partirai moi aussi en chasse. Maintenant que j'ai apprit à me servir de mes ailes, je pense tentez d'allez cherchez quelque lièvre.
Tanake sourit et prit une morce de son fromage.
Après le repas, il regarda dans son sac et fit l'inventaire de ce qu'il avait.
-Il me reste une tomme, une miche de pain, ma gourde, mon silex, de l'amadou, une boussole, et les pierres. Tanake devint blanc. Vite mes cette pierre autour de ton cous.
Dit' il au gryphon. Celui-ci s'exécuta sans commentaires mais quand même étonner. Tanake fit de même avec l'autre pierre.
-Ceci empêchera les voyantes du roi de nous voir.
Griphass fit un signe approbateur. Il se souvenait de ce qu'avait dit Funéaste hier pendant le combat. Il s'exécuta. Le gryphon avait fier allure avec sa pierre autour du cous. Tanake fit de même puis s'activa pour remettre les affaires dans son sac.
-Nous devons partir, je pense que les oroques viendrons si il ont vu ou ont était.
Il remit les affaires sur la selle du cheval puis grimpa. Griphass sauta sur les genou de Tanake et le cheval fit un gros cris de douleur. Griphass était déjà trop lourd.
-Pas grave, cela m'entrainera au vol.
-Tu risque de te faire voir et c'est ce que nous essayons d'évité.
-Je serai prudent et volerai haut si je le peux.
Tanake fit un signe de la tête pas très rassuré. Griphass fit une chose que Tanake n'avait pas encore vue jusqu'ici. Le Gryphon lui parla mais ses lèvres ne bougèrent pas.
-Je pourrais te parler ainsi. Nous devront nous entrainer à parler par pensée je pense. Cela nous sera surement très utile pours les jours à venir.
Tanake pensa très fort à sa phrase mais rie n'en sorti.
-Pense à moi et à ta phrase, imagine que tu me le dit en face mais sans vraiment le dire.
Il fit ceci et réussi à envoyer un mot approbateur au gryphon.
-Certes. Fit-il.
Le gryphon sourit puis fit un grand coup d'aile et décolla maladroitement. Le voir volé ravivait l'amitié envers cette bête. Il pensait bien que c'était une étape importante de sa vie et cela le rendait fier qu'il puisse y arrivé aussi vite. Tanake talonna le canasson et pendant les première minute du voyage il réfléchit à ce que pouvait bien être cette créature. La seul créature qu'il vit avant son arrivée était celle que l'ami de Funéaste avait rapportée. C'était un golem de chair, un créature immonde et sans forme. Il fit l'inventaire de toute les créatures qu'il connaissait dont les golems, les oroques, les gobelins et les fées. Mais quelle pouvait être cette créature mi-lion, mi-aigle capable de parler la langue des hommes.
-Je ne parle pas la langue des hommes. Entendit Tanake raisonner dans sa tête. C'est toi et les autres protecteurs si il y en à qui peuvent me comprendre.
Tanake se sentit gêné. Il se concentra et essaya d'avoir le même sentiment de calme et de décontraction qu'il avait eu quand il réfléchissait. Il prépara son texte puis essaya.
-Depuis combien de temps espionne tu mes pensée? Demanda-t-il à Griphass.
-Seulement depuis que je suis né.
-Super. Répondit Tanake avec ironie. Et pourquoi suis-je le seul à te comprendre?
-Grace à la marque.
-La marque? S'exclama-t-il. Il regarda sa main.
-Ce T que je t'ai fait signifie que tu et le prochain et que je suis unit à toi à tous jamais. J'ai également ma marque vers mon encolure. Un G.
-Pourquoi ces lettres?
-Cela son les premières lettres de nos noms.
Tanake avait presque tout comprit mais d'autre questions lui vint en tête.
-Ceci dit, pourquoi moi?
-Je ne sais rien de plus, je suis désoler. Attendons d'être au village, une fois là bas, nous seront trouver qui peut répondre.
Une question subsistait dans sa pensée. Comment grandit t'il aussi vite et comment faisait-t-il pour apprendre si vite les choses? En deux jour seulement il avait grandit et déjà atteint cette taille. Pourquoi tant de question sans réponse?
Tanake se tus et fit prendre un peu de vitesse au cheval. Il était mafois content d'être arrivé à parler à Griphass avec la pensée. Il avait du mal mais avec beaucoup d'entrainement il pensait y arriver à coup sur.
Le voyage poursuivait son cours et Tanake s'orientait seulement à l'aide de sa boussole. Un boussole dorée très précieux à ses yeux vu qu'il lui vint de son grand père. Un grand homme. Malgré ca il ne savait pas ou ils étaient. Il savait qu'ils allaient au nord mais était-il bien à l'endroit voulu? Le doute s'installa. Il contacta son ami.
-Pourrait-tu me dire si tu vois ou sent la mère pas loin?
Tanake attendit puis la réponse se fit entendre.
-A environ trois ou quatre kilomètre à ma gauche je dirai. Pourquoi? Ne devons nous pas rejoindre le village?
-Si, mais le mieux est de longé le rivage, vu que le village et un village cotiez. Nous devrions le rejoindre plus facilement.
-D'accord. Répondit-il. Je me dirige vers la côte et te dirige. Je vais descendre plus bas pour que tu me voies. Ce qu'il fit.
Tanake l'aperçu et tira la bride gauche du cheval pour le faire tourner. Il suivit tête en l'air l'animal qui essaya d'aller doucement ce qui n'était pas facile pour un débutant. Malgré divers fois ou le gryphon risqua de chuté ou de se ramasser un arbre, il aperçu la mer tant attendu pour continuer la route.
-Je vois de l'eau, beaucoup d'eau. Je crois que nous sommes arrivés.
Tanake eu un large sourire et une fois sortit de la lisière du bosquet, il aperçu un fin petit chemin puis après, la falaise. Un immense falaise de plusieurs mètre de haut réputé pour être infranchissable. Il demanda à Griphass d'atterrie et de le rejoindre. Une fois à terre, celui-ci s'ébroua pour remettre ses plumes en place.
-Nous y voici donc. Maintenant nous allons partir à droite et longer cette falaise. Dit-il en regardant sa boussole. Tu reste à terre maintenant, la vue étant bien dégager, tu te ferai facilement repérer.
Il était vrai qu'il faisait passablement beau aujourd'hui et que quelque nuage seulement flottait par de-là les cieux. Ils commencèrent à avenacé mais tous le monde n'étaient pas heureux. En effet les pattes de lion de Griphass n'était pas habituer à toute les surfaces qu'on pouvait trouver et ses griffes devenu énorme, grattait la caillasse du fin chemin. Ils ne pouvaient pas passer plus inaperçu que ca avec ce Grictigricta.
Midi venu. Les deux compère avait le ventre qui gargouille et n'avait rien à se mettre sous la dent. Tanake se souvint de ce qu'avait dit Griphass l'autre soir. Il le questionna.
-Ne n'avait tu pas dit que tu nous rapportais deux ou trois lapins pour le repas hier soir?
Celui-ci le regarda du coin de l'œil.
-J'ai humm... Il ne trouva pas ses mots. J'ai chassé effectivement deux lapins, mais je l'ai caché en route pour pas qu'on nous les voles.
Tanake sourit.
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# Online seit Freitag, 10. April, 2009 um 19:52

[Hagalita] Chapitre 2.3 "En route pour Méléonor"

-C'est idiot. Pourquoi les caché si on se déplace tous les jours.
Le gryphon embarrasser s'arrêta et le regarda droit dans les yeux face à face
-Je ne sais plus ou je les ai mit je les ai perdu.
Il ria au éclat. C'était l'excuse la plus nul qu'il n'ai jamais entendu.
-Dit tous simplement que tu n'as pas réussi à en chasser un.
-C'est idiot, pourquoi dis-tu ca? Tu me crois incapable d'en chassé?
-Je n'ai jamais dit le contraire. Fit-il ironiquement.
Celui-ci talonna sa monture jusqu'à le pousser au galop puis distança son compagnon.
-Pourquoi je suis sur que tu n'es pas taillé, c'est la vitesse.
Griphass, distancé sur le moment fronça les yeux et sourit puis se mit à courir. Il senti que le vent était avec lui puis leva ses ailes en forme de U. Ceux-ci firent effet de voile et Griphass se senti transporté. Il se mit à hauteur de Tanake galopant toujours puis il sourit à nouveau. Il abaissa ses ailes pour décoller puis prit de l'altitude. Il monta le plus haut qu'il pu. Tanake ne le vit plus. Galopant toujours il le chercha des yeux puis vit une énorme masse arrivé vers lui. C'était Griphass qui avait encore grandit, il avait maintenant la taille du cheval. Il était plus musclé, ses plumes était de couleur plus vivent. Il fit un looping et arriva juste derrière Tanake qui ne comprenait pas ce qui se passait. Il revint à hauteur et shoota le cheval faisant en sorte que Tanake arriva sur son dos. Griphass refit un coup accélérant avec son cavalier maladroitement accroché.
-Arrête je vais tomber!
- Accroche-toi! Répondit-il.
Il regarda le ciel puis prit de l'altitude violement. Il arriva au dessus de la limite des nuages puis poussa un énorme cris. Mélange de lion et d'aigle. Un cris perçant qu'on entendait à des kilomètre a la ronde. Il fit un looping en arrière puis fonça au sol. Il redressa à ras l'eau et resta en altitude. Tanake, les cheveux dans le vents lâcha les plumes a lequel il c'était agripper et écarta les mains. Il se sentait libre. Il se sentait bien. Il volait! Criant de joie, le gryphon fit de même et les soucis du voyage ne fut plus qu'un souvenir. Le tempo passa et Tanake ne se souciait plus du cheval ni d'ou ils allaient. Il se coucha sur les plumes douillait et s'endormi sans s'en rendre compte. Le soir tomba et le silence s'abattu sur le pays le monde s'éteint et se coucha. Seul un gryphon et son cavalier volant à ras l'eau face à un immense soleil couchant orange feu restait éveillée. Pour Tanake ce fut le plus beau jour de sa vie. Même en dormant une larmes de joie coula sur sa joue. Ils étaient bien, ils étaient unis.
La nuit enveloppait maintenant la comptée et le soleil orange laissa sa place à la lune brillant de mille feu. Le gryphon se sentait fatigué et aperçu les remparts du village. Il fit un cris bref pour réveiller son cavalier.
-Debout beau dormeur on est arrivé au village, c'est à toi de faire ce qu'il faut maintenant.
Tanake se réveilla gentiment et se raccrocha au plumes pour l'atterrissage. Griphass se posa en douceur et laissa descendre son maître avant de s'ébroue. Il posa les sacs qu'il avait décrochés de la selle du cheval avec son bec lors de la bousculade.
-Je reste en retrait dans le bosquet. Je vais essayer de me trouver quelque chose de bien ou me cacher.
Tanake sourit puis prit les sacs.
-Je vais essayer de trouver quelqu'un qui pourrait nous aidé. En passant j'irai trouver un peu de nourriture.
Puis il marcha jusqu'au porte du village. La nuit était bien éclairé par la lune et les quelque animaux nocturne faisait entendre leur cris. Il faisait sec et Tanake avait les mains aussi sèche que du bois mais il ne s'en lamentait pas, il pensa plutôt aux question qu'il allait poser et se demanda comment faire pour passer inaperçu maintenant que Griphass avait atteint la grandeur d'un cheval. Il arriva devant deux immense porte de plusieurs mètre de haut qui se présenta à lui. Les mur également de hauteur laissaient penser que le village était très bien gardé. Les mur étaient de granites et les portes de vieux bois de chêne. Il frappa à la petite porte avec laquelle on pouvait passé sans avoir besoin d'ouvrir les deux battant de la porte principale. Un hommes vint ouvrir la tirette.
-Ola étranger, qui est tu et que veux-tu?
-Je m'appel Tanake et je demande le gîte pour la nuit dans votre bourgade.
-Combien de temps penses-tu resté?
-Pas plus de deux jours.
La tirette se referma et la petite porte s'ouvrit.
-Entre! Dit le gardien.
C'était un homme borgne de grande taille avec l'armure traditionnel noir et vert des couleurs du drapeau Hagalitien. Il tenait en main droite une grande hallebarde à double tranchant et dans l'autre main, une lanterne avec lequel il éclaira le visage de son invité.
-Tu cherche surement une auberge. Demanda l'homme.
-C'est le cas.
L'homme réfléchit en se frotta le menton.
-Prend l'auberge du Rat rouge, son noms n'est pas ragoutant mais elle est bien propre et la cuisine y est divine, je te l'assure.
Tanake le remercia et demanda l'emplacement de cette auberge.
-Tu descends le chemin qui est droit devant toi et tu prends la première ruelle à droite puis une fois arrivé dans cette ruelle, suis là jusqu'à arrivé à une petite intersection et de la tu prends à gauche. Tu va tout droit en suite et tu devras voir le panneau de l'auberge, après depuis là c'est indiquer.
Tanake le regarda l'air ahuri. Il avait déjà perdu le fil de la discutions deux minute auparavant. Malgré tout il le remercia et s'avança sur la ruelle principale. Méléonor, petit village côtier de trois-cent habitants environs à l'air sentant le poisson. Les ruelles sont composées d'ancien pavé parsemé de mousse et de déchets de poisson. Celle-ci étaient éclairée par des réverbères en métal noir. Les bâtisses étaient en pierre et en bois. C'était des bâtiments de minimum deux étages et elle avait l'air accueillantes. On y voyait toujours un pot de fleur ou une figurine du christ. Il tourna à droite dans la première ruelle. Celle ci fut plus sombre et moins accueillantes et il se demanda encore ci l'auberge l'était tout autant. Seul quelque maisonnette était encore allumée et éclairait le petit chemin que Tanake empruntait. Il ne se senti pas très rassuré en vue du chemin assez sombre qu'il l'attendait, puis il se senti observer, épier de partout. Une peur se fit sentir en lui et au moindre bruit il sursautait. Ce fut un rat qui passa sous ses jambes qui le fit crier de peur. Dégainant son bâton il regarda de droit à gauche si quelqu'un arrivait. Tout en étant sur ses gardes, il arriva à l'intersection mais ne se rappela plus du chemin à prendre. Il continua donc tout droit. Il marcha plusieurs mètre puis arriva au canal qui passait en plein dans le village. Il alla sur le petit pont de pierre qui le traversait puis s'assit. Il était perdu, quelle mal vaine. Il regarda le ciel et remercia ironiquement le seigneur pour lui avoir montré le chemin.
-Jésus retrouva la brebis égaré et la ramena sur le droit chemin qu'il disait. Pensât-il.
Une goutte de pluie tomba sur son front, puis deux puis une fine pluie commença à tombé. Il se leva et couru en toute hâte vers un abri. La pluie tombait abondement maintenant. Il s'arrêta devant un porche d'une maisonnette qui était couvert et renversa la bouteille de lait vide qui se brisa et fit un vacarme d'enfer puis s'assit en boule et attendit que la pluie cesse. Tout se remue ménage fit réveillé le locataire et alluma sa lampe. Il ouvrir la porte et vie le jeune homme assit et trempé. C'était une vielle dame aux cheveux gris et à la robe de chambre grise également et à la peau toute ridée qui fut surprit de voir ce qui se tenait sur son pas de porte. Le garçon se retourna violement prit par surprise, se releva et recula de deux pas.
-Je, je suis désolé. Fit-il. J'essayais de trouver un abri rien de plus.
La femme leva sa lampe et vit le visage du garçon et eu pitié. Ses cheveux était tellement mouillé qu'il retombait sur ses yeux et l'eau en coulait comme une cascade. La femme lui fit signe d'attendre et quelque seconde plus tard, elle revint avec plusieurs linge de divers couleur.
-Tien. Dit-elle d'une voix rouillé et grasseuse. Sèche-toi avec ca et entre.
Tanake ne savait quoi dire. Il s'exécuta et une fois sec ou approximativement sec il entra à l'intérieur. Il resta à l'entrée n'abusant pas entre d'avenage.
-Viens, ne reste pas à l'entrée, tu es mon invité. Entre et va au salon mais ne touche à rien.
Il s'avança et tourna à gauche en voyant des canapés et regarda tout ce qui y avait dans la pièce. Il y avait des biblos, des peintures, des peluches et même une pictographie.
La pictographie était une image prise par une machine nommé la Pictographe. C'était un homme très intelligent qui inventa cette machine bien des années avant sa naissance. Un procédé couteux mais une fois fait était de grand valeur. Peu de gens pouvait en avoir une et ceci laissa penser Tanake que la femme devait bien finir ses jours. L'image montrai une jeune femme la tête appuié sur l'épaule d'un homme avec une moustache lui aussi jeune. Il suggéra que c'était elle et son mari. La pictographie n'était pas de très bonne qualité mais Tanake ne pouvait pas en jugé vu que c'était la première fois qu'il en voyait une. Elle était belle, très belle.
La vielle femme revint avec un plateau sur lequel étaient posé une tasse de thé fumant et un immense morceau de cake au chocolat
-Asseille toi. Ne te sens pas gêné.
Tanake s'assit et ne bougea pas. La dame se mit sur un fauteuil juste en face de lui et posa le plateau. Elle avança la tasse et l'invita à prendre les victuailles. Tanake la remercia et prit le cake en premier et le dévora.
-Je m'appelle Carolia. Et toi jeune homme, quelle est ton noms. Bien sur si tu tien à gardé l'anonymat je respecterai ton choix.
Tanake avala sa bouché et se présenta.
-Je m'appelle Tanake, Tanake Olsoï et je viens du village voisin.
La vielle dame pali.
-Hooo mon dieu mon garçon. Fit-elle. Tu dois surement connaître mr.Griginmar dit moi.
Tanake réfléchit puis fit signe que non.
-Mais si, le gentil monsieur qui habite au abord de ton village. Il à une très belle collection de papillons du monde, il y à consacré sa vie à sa passion.
Les souvenirs lui revint et il se rappela effectivement que jadis alors qu'il n'avait que deux ans, Funéaste l'avait emmené voir cette collection. Une très belle collection.
Le silence se fit entendre peut après ces souvenirs bon mais bref.
Tanake avait fini son bout de cake et remercia Carolia. Celle-ci sourit et se leva.
-Je t'offre le gît et le couvert pour cette nuit. Après je pense que tu devras partir n'est-ce pas?
-Oui. Je cherche une personne qui pourrait m'amener à Rotrion est éventuellement me fournir deux ou trois explication.
-A propos de quoi mon garçon?
Tanake leva son regard vers elle puis lui répondit en balbusssiant.
-Heu. C'est pour des raisons personnelles qui ne sont pas de ma volonté mais je dois faire avec.
Carolia ne sourit plus d'avantage qu'avant, même plus du tout. Il se baissa et le regarda dans les yeux.
-Sais-tu, moi je vois tout de suite quand quelqu'un me ment. Je n'ai pas été mère de cinq enfants pour rien. Dit-elle en ricanant et en se redressant.
-Je n'ose pas vous l'annoncé de peur que vous me dénoncier.
Carolia le regarda de haut et se rabaissa comme pour faire en sorte que personne ne les entendent.
-Si c'est en rapport avec ce roi horrible, tu peux tout me dire et je t'aiderai. Je le déteste le goujat. Il y à de ca quelque année, mon mari fut enrôlé dans l'armée contre sa volonté. Je ne l'ai pas revu depuis trente-trois ans maintenant. Une larme coula sur sa joue. Il est parti comme tu es arrivé, le même jour de pluie. À croire que tu es sa réincarnation. Dit-elle en esquissant un petit sourire tout en séchant sa larme avec un mouchoir en tissu qu'elle sortit de sa poche.
-Je suis désolé. Fit-t'il. Je ne savais pas.
-Bref! Je pense que tu dois être épuisé après tout ce voyage à pied. Je vais préparer le lit dans la chambre d'ami en haut. Tu y seras comme un roi. Elle monta les escaliers et alla préparer celle-ci. Tanake finissait son thé qu'il tenait fermement entre ses mains comme peur de le perdre.
Quelque minute plus tard il monta dans sa chambre et remercia la dame.
-Pour cette histoire, tu me raconteras tout ca demain, je suis sûr de pouvoir t'aider. Dit-elle en faisant une petite tape amicale sur la joue de Tanake. En attendant, enlève tes habits, je ferai une lessive demain pour qu'ils soient propres.
Tanake gêné enleva sa chemise et la passa à Carolia. Celle-ci vit le médaillon autour du coup de Tanake et son sourire s'effaça mais elle ne retoqua rien. Elle prit les habits du jeune homme et donna un petit revêtement que Tanake mit.
-Je te laisse et te souhaite une bonne nuit mon ami.
Il se glissa dans le lit chaud et douillait et il se mit à penser. Qu'allait-il faire le lendemain. Ou allait-il allez pour trouver un convoi le menant à Rotrion. Que faisait Griphass? Tant de questions qui se tourna et retourna dans la tête qui pour finir le fit sombrer dans le sommeil.
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